PTI : quelles précautions au quotidien ?
Le purpura thrombopénique immunologique (PTI) de l’enfant concerne principalement les…
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La membrane érythrocytaire est constituée d’une bicouche lipidique, traversée par…
La durée de vie normale d’un globule rouge (GR) mature…
La thrombopénie se définit par une numération plaquettaire inférieure à…
La thrombocytose, définie par une numération plaquettaire supérieure à 450…
Les leucémies aiguës de l’enfant représentent le premier cancer pédiatrique,…
Le Trouble Déficit d’Attention, avec ou sans Hyperactivité (TDAH) est maintenant bien connu. Les plaintes des parents et des enseignants concernent l’agitation psychomotrice, l’impulsivité, le refus des consignes et la tendance à argumenter. Le quotidien est impacté par le comportement d’un enfant qui, on le sait, n’en est pas totalement responsable. En effet, depuis les dernières classifications du DSM-V, le TDAH fait partie des troubles du neuro-développement.
L’évolution du trouble dans le temps incite à repérer et intervenir le plus tôt possible tant “il est plus facile de créer des enfants solides que de réparer des hommes brisés” !
Le neurodéveloppement recouvre l’ensemble des mécanismes qui, dès la grossesse, guide, structure et orchestre la mise en place des réseaux du cerveau et le développement des fonctions cérébrales. À la naissance, les cellules cérébrales sont encore peu connectées entre elles. Après la naissance, des synapses vont se créer ou seront supprimées à chaque instant. C’est un processus fluide et dynamique, influencé par des facteurs génétiques et environnementaux. Durant les 1 000 premiers jours, particulièrement entre l’âge de 3 et 10 mois, il existe une “fenêtre temporelle sensible” où la synaptogénèse est intense.
Les parents jouent un rôle crucial dans la prévention et la prise en charge précoce. Quel que soit l’âge, toute inquiétude concernant le neurodéveloppement de leur enfant doit être considérée comme un “signe d’appel” pour le médecin. Une déviation de la trajectoire développementale ou une régression ou non-progression des acquisitions, même minime, sont des “signes d’alerte” qui nécessitent une orientation rapide à visée diagnostique.
Aujourd’hui en France, un enfant meurt tous les 5 jours victime de maltraitance. La maltraitance est l’affaire de tous. On distingue différents types de sévices : la maltraitance physique, la maltraitance psychologique, les abus ou sollicitations à connotation sexuelle et la négligence des besoins essentiels de l’enfant. Une augmentation de la fréquence des situations de maltraitance depuis plusieurs années est observée, il est donc important, en tant que professionnel de santé, de reconnaître les signes évocateurs et de contacter, lors d’une suspicion de maltraitance, les autorités compétentes.