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Quelque chose de beau, quelque chose de meilleur

Témoignage d’un jeune étudiant engagé dans la lutte pour les soins des malades atteints de la Covid-19 et remarques adjointes d’un vieux professeur qui peut croire encore pour nos enfants à un futur riche en humanité.

Analyse bibliographique
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L’incidence annuelle des accidents thromboemboliques – thrombose veineuse profonde et embolie pulmonaire – augmente significativement chez les enfants et nouveau-nés hospitalisés. Les globules rouges ont un rôle physiologique d’hémostase mais sont également associés aux pathologies thrombotiques. Les changements qualitatifs et quantitatifs des globules rouges peuvent jouer sur l’hémostase et les phénomènes thrombotiques par modification de la viscosité, par leur déformation, leur agrégation, l’expression de protéines d’adhésion et le relargage de microparticules. Les culots globulaires (CG) souvent transfusés au cours d’une intervention chirurgicale induisent un état pro-­inflammatoire qui peut contribuer au développement de thromboses. Il existe une association significative chez les patients adultes. Il n’existe aucune donnée chez l’enfant et le nourrisson.

Analyse bibliographique
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Les gastroentérites aiguës (GEA) sont extrêmement fréquentes en pédiatrie et sont sources de nombreuses visites médicales et hospitalisations. La diarrhée est souvent au premier plan mais les vomissements sont courants et peuvent limiter la réhydratation orale, aggraver une déshydratation et entraîner une hospitalisation. Dans la plupart des cas, le soluté de réhydratation orale (SRO) est suffisant et la plupart des sociétés savantes ne recommandent pas l’utilisation d’antiémétiques, notamment en raison de leurs effets secondaires. Cependant, certains auteurs ont montré une efficacité de l’ondansétron ou du métoclopramide sur la diminution des vomissements et le risque d’hospitalisation. Plusieurs essais randomisés comparant des antiémétiques versus un placebo ont été réalisés ces 10 dernières années mais aucune synthèse n’a été faite.

Revues générales
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L’usage de la cigarette électronique chez les adolescents est préoccupant pour plusieurs raisons. Premièrement, les cigarettes électroniques contiennent des produits chimiques, dont
certains sont des cancérogènes connus. De nouvelles preuves suggèrent également que la vapeur de cigarette électronique peut avoir des effets cardiovasculaires, métaboliques et pulmonaires négatifs.
Beaucoup d’adolescents déclarent utiliser des e-liquides avec de la nicotine. La nicotine est très
addictive : initiée avant 18 ans, cette addiction a de forts risques de durer plusieurs dizaines d’années.
Malgré les restrictions de vente, les adolescents n’ont aucune difficulté à se procurer des
e-cigarettes. À ce stade, il est légitime de discuter de la persistance en vente libre de la vape. Mais interdire ou prescrire ? Dans la mesure où la seule utilité éventuelle de la vape est le sevrage
tabagique, il paraît légitime de restreindre son accès à la pharmacie, sur prescription.

Revues générales
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Les allergies croisées pollens/aliments sont responsables d’un syndrôme oral (SO) le plus souvent bénin et sont majoritairement liées aux pollens de bétulacées via les protéines PR 10. Le SO est de plus en plus fréquent chez l’enfant en raison de l’augmentation des rhinites allergiques saisonnières, elles-mêmes liées au réchauffement climatique.
Nous rapportons quelques observations pédiatriques d’anaphylaxie à des protéines de type PR 10 (noisette, kiwi, soja et céleri), remettant en cause la classique bénignité des réactions allergiques aux PR 10. Nous soulignons les facteurs ayant favorisé la réaction : présence de cofacteurs favorisant l’anaphylaxie (tel un effort, un état infectieux, une prise de médicaments, un stress, etc.), quantité importante d’allergènes absorbée ou nature de l’allergène (céleri).

Revues générales
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Le syndrome PFAPA, acronyme pour Periodic Fever Adenitis Pharyngitis Aphtous ou
syndrome de Marshall, est une maladie auto-inflammatoire d’étiologie inconnue, débutant principalement chez l’enfant de moins de 5 ans. Ce syndrome se définit par l’association d’épisodes récurrents de fièvre et de différents signes inflammatoires touchant la sphère ORL, survenant le plus souvent de façon stéréotypée et avec une périodicité régulière.
Le traitement est symptomatique : anti-inflammatoires non stéroïdiens, corticoïdes à la demande, plus exceptionnellement amyg­dalectomie. La régression spontanée survient en quelques mois ou années et son pronostic global est très bon.

Revues générales
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Le syndrome d’hyperventilation est une manifestation fonctionnelle respiratoire fréquente chez le grand enfant et l’adolescent, en particulier la fille. Il comprend une variété de symptômes somatiques et psychologiques affectant plusieurs systèmes, en lien avec une hyperventilation physiologiquement inappropriée survenant le plus souvent après un facteur déclenchant comme l’effort. Responsable d’un handicap respiratoire, il est associé à un asthme dans 20-40 % des cas.
Son diagnostic repose sur un interrogatoire, un examen clinique minutieux et le remplissage d’un questionnaire de Nijmegen. La réalisation d’une épreuve d’effort cardiopulmonaire ou d’une épreuve d’hyperventilation peut permettre de reproduire les symptômes. Le diagnostic n’est retenu qu’après des explorations complémentaires visant à ne pas méconnaître un diagnostic différentiel. Sa prise en charge est multidisciplinaire et repose sur la kinésithérapie respiratoire, le soutien psychologique et la prise en charge de l’asthme associé.

Revues générales
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Le médecin doit s’efforcer d’établir avec l’adolescent un lien de confiance en posant avec tact et délicatesse certaines questions. Le domaine à aborder est vaste et doit être adapté à la maturité de l’adolescent. Les sujets abordés vont du déroulé pubertaire au désir d’enfant, en passant par l’orientation sexuelle, les premières relations sexuelles, la contraception, les infections sexuellement transmissibles. Les idées fausses les plus répandues seront anticipées. Les violences subies devront également être interrogées.
L’adolescent, qui se questionne sur sa normalité, a besoin d’être écouté et rassuré. Le médecin doit pouvoir donner à l’adolescent des coordonnées de sites ou de lieux où il trouvera le cas échéant un accompagnement approprié.

Dossier : Covid-19
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Les virus à tropisme respiratoire, dont les coronavirus font partie, constituent habituellement le principal facteur déclenchant d’exacerbations d’asthme tant chez l’adulte que chez l’enfant. De manière surprenante, cela ne semble pas être le cas dans la Covid-19 où l’asthme semble même être un facteur protecteur de forme grave, vraisemblablement du fait de sa porte d’entrée cellulaire spécifique par le récepteur ACE2 qui paraît bénéficier d’une plus faible expression dans les maladies allergiques. Les données épidémiologiques concernant les autres maladies respiratoires chroniques de l’enfant sont aussi très rassurantes.
Les manifestations fonctionnelles respiratoires sont par contre en hausse dans cette période post-confinement et doivent inciter à une reprise de la scolarité.

Dossier : Covid-19
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Chez l’adulte, l’obésité est un facteur indépendant de gravité d’infection Covid-19 selon des mécanismes incomplètement élucidés. En revanche, les enfants obèses n’ont pas cette susceptibilité.
L’inquiétude de certains pédiatres devant le risque de relâchement des enfants obèses durant le confinement reflétait l’habitude qu’ils ont de dramatiser une situation qui ne le mérite pas. Il en était de même pour ceux qui craignaient que le confinement conduise à déséquilibrer l’alimentation des enfants. Espérons enfin que certains extrémistes ne profitent pas de cette crise sanitaire pour imposer leurs doctrines alimentaires, comme celle qui promouvrait le végétalisme, les conséquences chez l’enfant seraient alors bien plus dramatiques que la pandémie.

Dossier : Covid-19
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Les enfants sont relativement épargnés et les données disponibles concernant la Covid-19 en pédiatrie sont rassurantes. Cependant, 2 à 4 semaines après le pic épidémique, depuis mi-avril, ont été rapportés des grands tableaux cliniques inflammatoires évoquant des syndromes de Kawasaki atypiques, des myocardites, des formes abdominales.
Contrairement à ce qui est observé en présence de nombreux virus respiratoires comme la grippe ou le VRS, les enfants se sont révélés moins souvent porteurs du SARS-CoV-2 que l’adulte et les données disponibles sur la contagiosité des plus jeunes lèvent de nombreuses inquiétudes. Les
tableaux cliniques observés chez l’enfant sont loin d’être spécifiques et le diagnostic de Covid-19 chez l’enfant repose donc essentiellement sur l’anamnèse (symptômes cliniques compatibles associés à un contage avec un sujet dont le diagnostic est certain), la PCR spécifique du SARS-CoV-2 dans le rhinopharynx et la sérologie au décours.
La Covid-19 est encore mal connue, mais sa sévérité chez l’adulte comme chez l’enfant provient
essentiellement de réponses immunitaires inappropriées et/ou inadéquates.

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