Rencontre à la tombée de la nuit, dans une rue d’un village du Pays basque, d’un homme dont les vêtements sombres contrastent avec la couleur claire de la voiture qu’il s’apprête à rejoindre et sur la vitre arrière de laquelle est apposé un autocollant : « HAUR ERI ».
On lui demande quelle serait la traduction de ces mots.
Il répond qu’on pourrait dire : « Au pays de l’enfant… ». Il précise : « Enfant malade ! ».
Puis il ajoute, avec un sourire triste, qu’il a perdu sa petite fille, il y a plusieurs mois ; d’une maladie qui n’avait pas connu de rémissions.
HAUR ERI désignée sur l’autocollant est l’une de ces associations[...]
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