- Le métabolisme du fer, la ferritine et l’hepcidine
- La carence martiale
- Chez le nourrisson et le jeune enfant
- Chez l’enfant plus grand
- Chez l’adolescente
- Les syndromes thalassémiques [5]
- La bêta-thalassémie homozygote
- Les thalassémies intermédiaires [6]
- Les bêta-thalassémies hétérozygotes ou thalassémies mineures [5]
- Les alpha-thalassémies [7]
- Les syndromes inflammatoires
- Les microcytoses d’origine génétique [8-10]
- Conclusion
La microcytose est définie par un volume globulaire érythrocytaire moyen inférieur aux valeurs normales pour l’âge, soit 78 fL chez le grand enfant et l’adolescent, 75 fL chez l’enfant plus jeune, voire 70 fL chez le nourrisson à partir de 6 mois (tableau I). Chez le nouveau-né, il existe une macrocytose physiologique persistant dans les premières semaines de vie [1].
Une microcytose peut être isolée. Elle est souvent associée à une diminution, plus ou moins importante, du taux d’hémoglobine définissant une anémie plus ou moins sévère.
Les trois mécanismes les plus fréquents à l’origine d’une microcytose sont la carence martiale, les syndromes thalassémiques et les syndromes inflammatoires. Beaucoup plus rares sont les microcytoses d’origine génétique hors thalassémies.
Les deux examens sanguins de 1re intention à réaliser devant une microcytose sont le dosage de la ferritine dans tous les cas et, selon le contexte familial et ethnique, une électrophorèse de l’hémoglobine.
Le métabolisme du fer, la ferritine et l’hepcidine
Le métabolisme du fer dans l’organisme est complexe. Les connaissances à son sujet se sont considérablement développées depuis le début des années 2000 avec la découverte de l’hepcidine, véritable hormone de régulation du fer [2]. L’absorption digestive du fer est un mécanisme actif qui[...]
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