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HAUR ERI

Rencontre à la tombée de la nuit, dans une rue d’un village du Pays basque, d’un homme dont les vêtements…

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Rencontre à la tombée de la nuit, dans une rue d’un village du Pays basque, d’un homme dont les vêtements…

Éditorial RP 294 edito
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Les explorations fonctionnelles digestives ont connu un essor considérable au…

Revues générales Retard pubertaire du garçon : quand intervenir ?
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Le retard pubertaire est fréquent chez les garçons et il est souvent mal toléré psychologiquement. La consultation est motivée par une absence de développement pubertaire et une petite taille, en l’absence d’accélération de la croissance normalement associée à la puberté. L’augmentation du volume testiculaire > 4 mL ou 25 mm de longueur est le premier signe de la puberté : il est recommandé d’évaluer les garçons qui n’ont pas d’augmentation du volume testiculaire à l’âge de 14 ans, ce qui concerne, par définition, 2,5 % des adolescents.
L’enjeu pour le médecin est de différencier un hypogonadisme permanent nécessitant un traitement – qu’il s’agisse d’un déficit gonadotrope (hypogonadisme hypogonadotrope) ou d’une insuffisance testiculaire (hypogonadisme hyper­gonadotrope) – d’un simple retard pubertaire, diagnostic d’élimination, qui se corrigera spontanément.

Revues générales
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L’amyotrophie spinale infantile (ASI) est une pathologie affectant les motoneurones de la corne antérieure de la moelle, responsable de paralysies progressives. Trois traitements sont disponibles depuis 2017, permettant d’améliorer la survie et les fonctions motrices. Cette efficacité reste incomplète, et de nouveaux phénotypes cliniques émergent chez les patients traités. La perspective de la généralisation du dépistage néonatal permettra de proposer précocement une prise en charge adaptée avec une meilleure efficacité.

Revues générales
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La prévention primaire de la mort inattendue du nourrisson (MIN) et la prévention des déformations crâniennes positionnelles (DCP) font l’objet d’un consensus scientifique international et ne sont pas contradictoires. Elles concernent tous les nouveau-nés et doivent être réalisées par tout professionnel en contact avec les parents et les familles.
Le couchage à plat sur le dos strict pour le sommeil est recommandé pour prévenir la MIN et le principal facteur de risque des DCP est la limitation de la motricité libre et spontanée du nourrisson par défaut de mobilité propre ou par contrainte environnementale externe.
Lors des soins, des tétées, des phases d’éveil, au sein d’une relation chaleureuse et attentive, le nourrisson fait l’expérience de variations posturales. Le portage est encouragé.
L’examen clinique est habituellement suffisant pour poser le diagnostic de DCP alors que l’imagerie est rarement nécessaire et ne devrait être prescrite que par un spécialiste. Dans les formes sévères de DCP, il est recommandé d’adresser les nourrissons à un centre de référence ou de compétences des malformations craniofaciales pédiatriques.

Revues générales Sur quels critères nutritionnels doit-on choisir un lait infantile standard ?
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L’objectif de cet article est de définir les critères nutritionnels permettant de bien choisir les laits infantiles standards. Pour les laits 1er et 2e âge, les 3 critères retenus sont, pour les 2, la conservation des lipides laitiers ou l’ajout d’huile de palme, et la présence d’ARA avec un rapport ARA/DHA ≥ 1 (indispensable pour les 1er âge) et, respectivement, une concentration en protéines ≥ 1,4 g/100 mL pour les 1er âge, et une concentration en fer ≥ 1 mg/100 mL pour les 2e âge. Pour les laits de croissance étaient plébiscitées une concentration en fer ≥ 1,1 mg/100 mL et la présence de lipides laitiers, d’une aromatisation et/ou d’un sucrage.

Revues générales Découverte d’une microcytose : quand adresser à l’hématologue ?
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La microcytose est définie par un volume globulaire érythrocytaire moyen inférieur aux valeurs normales pour l’âge. Elle peut être isolée ou associée à une anémie plus ou moins sévère.
Les trois mécanismes les plus fréquents à l’origine d’une microcytose sont la carence martiale, les syndromes thalassémiques et les syndromes inflammatoires.
Le recours à l’hématologue se justifie en cas de carence martiale sévère, de bêta-thalassémie homozygote, de thalassémies intermédiaires, d’hémoglobinose H, de difficultés diagnostiques ou de prise en charge.
L’accès aux techniques de biologie moléculaire permet le diagnostic des alpha-thalassémies et des rares microcytoses d’origine génétique.

Quoi de neuf Quoi de neuf en infectiologie et vaccinologie pédiatriques ?
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L’actualité 2025 a été riche en maladies infectieuses pédiatriques et, fort heureusement, en vaccinologie également. Bonnes pratiques d’hygiène trop vite oubliées et couverture vaccinale insuffisante, la saison grippale 2024-2025 a été particulièrement sévère, suivie d’une recrudescence d’infections invasives à méningocoque. La saga du pneumocoque se poursuit également avec de nouvelles armes vaccinales pour lutter contre l’augmentation d’incidence des infections invasives observée depuis une dizaine d’années. Pour contrer le sepsis (encore lié pour grande partie au méningocoque et au pneumocoque chez l’enfant), des recommandations de bonne pratique de prise en charge du sepsis sont parues sous l’égide de la Haute Autorité de santé (HAS). Les anticorps monoclonaux anti-VRS (virus respiratoire syncytial) confirment leur efficacité en vie réelle pour leur 2e saison, alors que la vaccination maternelle a fait son entrée cette saison. La rougeole se rappelle (encore) à nous avec une couverture vaccinale toujours en dessous des objectifs de 95 % d’enfants ayant reçu deux doses de vaccins à 2 ans. L’hépatite A refait elle aussi surface. Les infections émergentes ne sont pas en reste avec une augmentation des arboviroses autochtones dans des conditions de changement climatique propices à leurs vecteurs. La menace de l’antibiorésistance progresse et impose des changements urgents de comportement en termes de prescription.