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Plonger dans le paysage

Michel Serres perçoit dans le médecin d’aujourd’hui un être à deux têtes. L’une d’intelligence scientifique, soucieuse de compétence finalisée sur…

Dossier : Questions de bioéthique
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On présente parfois avec inquiétude l’ouverture de la PMA à toutes les femmes comme une fracture : le passage d’une PMA “thérapeutique” à une PMA “sociale”, voire “de convenance”. Or cette vision est factuellement fausse. La PMA avec tiers donneur est une PMA sociale, et elle a toujours existé. Le vrai problème est qu’en France elle a toujours été cachée, maquillée en pseudoprocréation du couple receveur.
L’enjeu réel de la prochaine réforme est de reconnaître que l’engendrement avec tiers donneur n’est ni une procréation, ni une adoption, mais une troisième façon sui generis de fonder une famille, qui doit être organisée dans le respect prioritaire du droit fondamental de l’enfant à son identité narrative.

Dossier : Questions de bioéthique
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Les lois de bioéthique adoptées en 1994 puis revues en 2010 sont en cours de révision.
À l’ordre du jour des débats : l’ouverture de la PMA aux couples de femmes et aux célibataires.
L’expansion du travail féminin induit un retard de plus en plus important de l’âge de la première maternité.
Certaines femmes à l’approche de la quarantaine, inquiètes de la baisse de leur fertilité, se décident à enfanter seules. En mal de conjugalité, elles choisissent d’avoir un enfant malgré leur célibat et demandent à la médecine de les aider dans ce projet hors norme. Elles décident, après moult hésitations et réflexions, de s’engager dans une monoparenté assumée et non subie.
Comment en viennent-elles à emprunter cette voie iconoclaste ? Comment le vivent-elles et comment voient-elles l’avenir de leurs enfants privés de père non par suite d’un accident conjugal mais du fait du désir de leur mère ?

Un germe et sa prévention
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Une publication de 2015 dans le Lancet Infectious Disease [1] indique que la première description de la coqueluche ne daterait pas de 1578 par Guillaume de Baillou suite à une épidémie à Paris [2] mais des années 1480-1490 en Perse. Cette maladie aurait commencé comme une épidémie. En effet, les enfants, tout comme les adultes…