Analyse bibliographique
Utilité du PET-scan en cas de fièvre prolongée chez l’enfant…
Service de Gastro-Entérologie et Nutrition Pédiatriques, Hôpital Armand Trousseau, PARIS.
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Un adolescent de 15 ans consulte aux urgences pour des…
BALAMUTH F, WEISS SL, LONG E et al. Balanced fluid…
LIN S, HE Y, HE L et al. Randomized trial…
Association entre la pression scolaire et la survenue de symptômes…
Intérêt du frémanezumab chez l’enfant et l’adolescent migraineux Hershey AD,…
L’impédancemétrie œsophagienne, le plus souvent couplée à la pH-¬métrie, est une technique qui permet l’exploration des symptômes œsophagiens réfractaires et atypiques. Contrairement à la pH-métrie seule, elle permet la détection de reflux acides, faiblement acides et non acides et évalue leur composition, liquide, gazeuse ou mixte, ainsi que leur extension proximale. Ses indications principales concernent les enfants présentant des symptômes digestifs persistants ou sévères malgré un traitement médical bien conduit, permettant ainsi d’établir une corrélation symptômes-reflux. Elle est également utile dans l’évaluation des manifestations extra-digestives attribuées au reflux gastro-¬œsophagien comme une toux chronique, des apnées, des malaises, des infections ORL répétées. Au-delà du reflux gastro-œsophagien, l’examen pourrait avoir un intérêt pour dépister les troubles fonctionnels œsophagiens et semble plus approprié dans certaines situations cliniques. La principale limite de l’examen est l’absence de valeurs pédiatriques de référence validées pour certains paramètres.
Les inhibiteurs de JAK sont des petites molécules qui se sont développées ces dernières années dans le sillage des biothérapies grâce à une meilleure compréhension de la physiopathologie des maladies inflammatoires et auto-immunes. Ces molécules sont administrées quotidiennement par voie orale, sont non immunogènes et ont un délai d’action court. Elles sont utilisées chez l’adulte dans les domaines de l’hématologie, la rhumatologie, la dermatologie et la gastro-entérologie. En pédiatrie, actuellement, les indications pour lesquelles il existe une autorisation de mise sur le marché (AMM) sont essentiellement la dermatite atopique modérée à sévère et les arthrites juvéniles idiopathiques en 2e ou 3e ligne de traitement. Ces traitements sont également de plus en plus utilisés hors AMM dans la rectocolite hémorragique (RCH) réfractaire voire les maladies de Crohn modérées à sévères en échec de biothérapie. Les effets secondaires fréquents chez l’adulte – notamment âgé – semblent être limités chez l’enfant mais nous manquons encore de recul sur leur utilisation, notamment prolongée.
L’année 2025 a été riche en publications dans tous les domaines de la gastro-entérologie, des troubles digestifs fonctionnels, plus communément appelés troubles de l’axe intestin-cerveau désormais, aux pathologies organiques (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, maladie cœliaque, etc.). Quelques articles ont été sélectionnés ici.
Les troubles digestifs sont fréquents chez les enfants et adolescents présentant un TSA avec une prévalence allant jusqu’à 86 % dans certaines études. Des modifications de la perméabilité intestinale, de la motricité digestive, une augmentation des cytokines pro-inflammatoires au niveau digestif entraîneraient une dysbiose responsable des symptômes.