Auteur Pautrat J.

Centre de Pneumologie de l’Enfant, BOULOGNE-BILLANCOURT.

L’année pédiatrique 2020
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Nous pourrions bien sûr résumer l’année 2020 en un mot : coronavirus. Mais finalement, nous, pédiatres, avons été préservés de cette épidémie. Peu d’enfants atteints, peu d’enfants symptomatiques, encore moins d’enfants sévèrement infectés. Et “grâce” au premier confinement de mars, une moindre circulation des virus saisonniers, donc des enfants en bonne santé, avec même des kilos en trop. Quel sera l’impact de ce deuxième confinement ?

L'année pédiatrique 2019
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La version 2019 du GINA présente le plus important changement en 30 ans dans la stratégie de prise en charge de l’asthme chez l’adulte et l’adolescent à partir de l’âge de 12 ans : il n’est plus recommandé d’initier le traitement avec un bronchodilatateur de courte durée d’action seul [1].

Revues générales
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La dyspnée est définie comme une “expérience subjective d’inconfort respiratoire qui se manifeste par des sensations qualitativement différentes, variant en intensité” ; sa physiopathologie n’est pas claire. C’est une plainte fréquente en consultation de pédiatrie, surtout la dyspnée d’effort. Le 1er diagnostic évoqué lors d’une gene respiratoire à l’effort est souvent celui d’asthme d’effort, mais il existe de nombreuses autres causes qu’il ne faut pas méconnaître. Pour cela, une anamnèse complète est nécessaire, complétée par deux examens complémentaires de 1re intention : la radiographie de thorax et l’EFR. En l’absence d’étiologie organique évidente, et lorsque la radio et les EFR sont normales, une épreuve d’effort est indiquée afin d’évaluer quelle est la dyspnée induite et l’adaptation cardiorespiratoire à l’effort.
Finalement, le diagnostic le plus fréquent, lorsque les bêta 2 mimétiques ne sont pas efficaces, est une limitation à l’effort physiologique.