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HAUR ERI

Rencontre à la tombée de la nuit, dans une rue d’un village du Pays basque, d’un homme dont les vêtements…

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Revues générales Les anti-JAK chez l’enfant : une nouvelle voie thérapeutique ?
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Les inhibiteurs de JAK sont des petites molécules qui se sont développées ces dernières années dans le sillage des biothérapies grâce à une meilleure compréhension de la physiopathologie des maladies inflammatoires et auto-immunes. Ces molécules sont administrées quotidiennement par voie orale, sont non immunogènes et ont un délai d’action court. Elles sont utilisées chez l’adulte dans les domaines de l’hématologie, la rhumatologie, la dermatologie et la gastro-entérologie. En pédiatrie, actuellement, les indications pour lesquelles il existe une autorisation de mise sur le marché (AMM) sont essentiellement la dermatite atopique modérée à sévère et les arthrites juvéniles idiopathiques en 2e ou 3e ligne de traitement. Ces traitements sont également de plus en plus utilisés hors AMM dans la rectocolite hémorragique (RCH) réfractaire voire les maladies de Crohn modérées à sévères en échec de biothérapie. Les effets secondaires fréquents chez l’adulte – notamment âgé – semblent être limités chez l’enfant mais nous manquons encore de recul sur leur utilisation, notamment prolongée.

Revues générales Que faire devant une première crise convulsive chez l’enfant ?
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Les crises convulsives désignent souvent des crises d’épilepsie motrices, avec la crise fébrile comme cause principale chez les enfants de 6 mois à 5 ans (2-5 %). Pour une première crise fébrile, trois questions clés se posent : à qui réaliser une ponction lombaire ; à qui prescrire un traitement en cas de risque de récidive ; et pour qui demander un avis spécialisé. Les crises sans fièvre nécessitent une évaluation clinique rigoureuse pour identifier les causes graves (infectieuse, métabolique, toxique, traumatique, vasculaire et tumorale). Les examens complémentaires sont indiqués si des signes de gravité sont présents ou si l’examen clinique ne se normalise pas rapidement, et doivent être systématiques chez les enfants de moins de 1 an.

Revues générales Otites chroniques
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Sous le terme “otite chronique” peuvent être regroupées plusieurs entités pathologiques assez différentes les unes des autres. L’otite séreuse, banale et bénigne, est de diagnostic et de prise en charge faciles. Les véritables otites infectieuses chroniques sont rares et se développent la plupart du temps sur des terrains fragilisés. Les otites chroniques agressives, qui sous-entendent la contamination de l’oreille moyenne par de l’épiderme, sont les plus dangereuses et d’évolution très discrète au départ. L’otoscopie permet de différencier facilement les principaux cas de figure. Au moindre doute, un examen sous microscope par un ORL est indispensable.

Dossier : Pneumologie Nouvelles thérapeutiques dans l’asthme de l’enfant : messages clés pour le pédiatre
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Les recommandations françaises (SP2A, 2024) actualisent la prise en charge de l’asthme de l’enfant de 6 à 12 ans, en intégrant les données pédiatriques récentes et les galéniques disponibles en France. Le diagnostic repose sur un faisceau clinique complété par trois examens minimaux (radiographie thoracique, exploration allergologique, EFR), sans retarder un traitement de fond si nécessaire.
La stratégie thérapeutique suit le principe “parachute puis escaliers” : instauration rapide d’un traitement selon la sévérité initiale, puis ajustement en fonction du contrôle. Les corticostéroïdes inhalés (CSI) restent le traitement de référence, à faibles doses dans la majorité des cas, avec recours aux associations selon les paliers. Le traitement de secours demeure le bronchodilatateur de courte durée d’action (BDCA), la stratégie SMART n’étant pas retenue chez l’enfant.
La prise en charge doit inclure le dépistage des comorbidités et, pour l’asthme difficile à traiter, un suivi en centre expert. Trois biothérapies sont disponibles dès 6 ans (omalizumab, dupilumab, mépolizumab), une quatrième dès 12 ans (tézépélumab). Le phénotypage précis des enfants asthmatiques permettra à l’avenir une approche plus personnalisée et prédictive.

Recommandations L’enfance médiévale : croyances, histoires de cochons et pédagogie
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On sort très étonné de la lecture de ce remarquable livre ; étonné tant on se sent proche de ces ancêtres lointains avec lesquels nous avons partagé le soin de nos enfants, plus ou moins les mêmes au fond. Car contrairement à une idée répandue par l’“historien du dimanche” Philippe Ariès (c’est lui qui se nommait ainsi) dans un livre qui a fait date en 1960, L’enfant et la vie familiale sous l’Ancien Régime, les parents du Moyen Âge aimaient et se souciaient beaucoup de leurs enfants. Et ce même s’ils étaient nombreux à mourir jeunes. Ainsi, sur 182 individus étudiés dans un cimetière d’Ivry-sur-Seine entre le VIe et le XVIe siècle, les trois quarts des enfants étaient morts de maladie. Les causes de la mort allaient des carences alimentaires aux anémies sans doute liées au paludisme, en passant par le rachitisme et l’anthrax ; quant aux nourrissons, ils étaient surtout victimes de dysenterie et de fièvre. Leur mort précoce entraînait des processus de deuil très sophistiqués : funérailles ritualisées, grand soin apporté à l’inhumation et à la sépulture. Nos ancêtres étaient d’ailleurs familiers de la mort (plus que nous qui la cachons !) : de 1347 à 1353, la peste noire a décimé environ un tiers de la population, un fléau auquel les enfants ont payé un lourd tribut.

Dossier : Pneumologie La dyskinésie ciliaire primitive : quelle démarche diagnostique en 2025 ?
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La dyskinésie ciliaire primitive (DCP) est une maladie génétique rare dont la fréquence est d’environ 1/7 500. Ces anomalies génétiques sont responsables d’une anomalie de structure et/ou de fonction des cils mobiles. Bien qu’il n’existe à ce jour aucun traitement spécifique, une prise en charge précoce est importante pour l’avenir respiratoire de ces patients. Pour confirmer le diagnostic de DCP, aucun examen n’a une sensibilité et une spécificité suffisantes pour être retenu comme le gold standard. Nous évoquerons dans cet article la place de ces examens et leur pertinence pour confirmer le diagnostic de DCP chez l’enfant en 2025.

Dossier : Pneumologie
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Les récentes recommandations françaises (SP2A, 2024) pour la prise en charge de la crise d’asthme chez l’enfant de 6 à 12 ans ont été élaborées avec un souci de pragmatisme et sont facilement applicables en cabinet de pédiatrie. La démarche repose sur une évaluation rapide de la gravité à l’aide de critères cliniques et du score PRAM, permettant de distinguer crises non graves, graves et l’asthme aigu grave. Le traitement initial repose sur les bronchodilatateurs d’action rapide, avec réévaluation après une heure et, si nécessaire, transfert vers l’hôpital. Après la crise, il est essentiel d’adapter le traitement de fond, de vérifier la technique d’inhalation et de fournir un plan d’action personnalisé.

Billet du mois Je vous souhaite…
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Sur les pas de Jacques Brel (1er janvier 1968) : je vous souhaite des rêves à n’en plus finir, et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns*.

Quelques vœux destinés à nos enfants et à ceux qui les veillent.

Dossier : Orthopédie pédiatrique La scoliose idiopathique de l’adolescent
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La scoliose idiopathique de l’adolescent est une déformation tridimensionnelle de la colonne vertébrale diagnostiquée à l’approche du ou durant le pic pubertaire. L’évolution de la scoliose est directement corrélée à la vitesse de croissance de la colonne vertébrale qui augmente fortement durant le pic pubertaire, une période à risque majeur d’aggravation.
Le dépistage, qui repose sur la simple recherche d’une gibbosité, est fondamental et doit être large et répété.
La prise en charge nécessite une expérience et un savoir-faire spécifique qui justifient d’adresser les patients atteints de scoliose vers des centres spécialisés, tout retard de prise en charge pouvant conduire à une aggravation conséquente.

Enfants battus
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L’incidence des cas de maltraitance reste peu connue. Cela concernerait plus d’un enfant sur dix. Les conséquences sont parfois graves, tant sur le plan physique que psychique. Les manifestations orthopédiques ont des localisations variées et sont parfois difficiles à distinguer des lésions résultant de traumatismes accidentels.
Le professionnel de santé joue un rôle majeur lors de ces situations afin d’extraire l’enfant d’un milieu dangereux. II doit donc en connaître les signes d’alerte. Ces situations de doute sont toujours complexes. Notre tâche est de faire le bilan physique complet et d’alerter les autorités compétentes.