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On ne meurt pas, si… ?

L’enfant qui observait un oiseau blessé avait dit à sa mère : “Pourquoi il va mourir ?”

Celle-ci lui avait répondu : “Parce qu’il doit être vieux, et que tout le monde meurt…”
Il s’était alors inquiété : “Mais nous, on ne meurt pas, si… ?”*

Peut-on demeurer fidèles à nos engagements à rassurer les enfants (ne t’inquiète pas…) sans risquer d’apporter de l’ambiguïté dans les réponses à ces “interrogations qui les font grandir” ?

Dossier : Appendicite : une vieille pathologie revisitée
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Le diagnostic d’appendicite aiguë chez l’enfant reste fondé sur un faisceau d’arguments cliniques et paracliniques. Le recours aux scores diagnostiques en pratique courante permet de mieux cibler les indications d’imagerie. Parmi les exa-mens d’imagerie, l’échographie est aujourd’hui l’examen de première intention chez l’enfant. Devant un tableau (clinique et biologique) d’appendicite aiguë évident d’une part ou devant un résultat d’échographi e équivoque d’autre part, l’appel du chirurgien doit précéder l’éventuel recours à d’autres examens complémentaires. Au terme de cette mise au point, un algorithme diagnostique actualisé, en quatre étapes, est proposé.

Patrimoine
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Chargeurs est une holding française qui exerce trois activités distinctes :

>>> Chargeurs films protection est le leader mondial sur le secteur des films plastiques et des solutions techniques pour la protection des surfaces. Dans ce domaine, ses principaux clients appartiennent aux secteurs de la construction, de l’électroménager, de l’électronique, des transports et de l’automobile. Cette branche pourrait constituer le vecteur de la croissance future du groupe.

Infos Patrimoine
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Le placement en assurance-vie demeure encore un paradis fiscal. Il est en effet un excellent outil pour compléter ses revenus (très peu imposés) ou pour favoriser la transmission de son patrimoine, sans compter les petits plus apportés par la loi de finances pour 2014 ! Et, c’est sans parler des excellents supports que vous pouvez inclure dans cette enveloppe. Mais encore faut-il savoir s’en servir…

Cas clinique
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Le deuil est toujours une expérience traumatique, pour les enfants aussi bien que pour les adultes. Mais le deuil d’un parent, surtout quand celui-ci est brutal, par exemple ac-cidentel, peut représenter un trauma inélaborable, particulièrement quand les adultes, eux-mêmes sidérés, n’aident pas l’enfant à entrer dans les étapes d’un réel processus de deuil : sidération, colère, tristesse, acceptation (Freud, 1915). Il faut souligner que ce deuil est “illogique” – puisque les enfants sont censés être protégés par leurs parents – et renvoient souvent à des situations “extrêmes” (Bettelheim, 1979), c’est-à-dire ame-nant à des angoisses majeures par perte totale de repères et sentiment que “tout peut désormais arriver” sans anticipation possible.

Revues générales
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La figure de l’enfant est particulièrement sensible pour l’imaginaire occidental contem-porain. Dès lors, toutes les failles du jugement ordinaire concernant la prudence et le risque, en particulier dans le domaine de la médecine, peuvent être amplifiées et don-ner lieu à des applications excessives et inquiétantes du principe de précaution. Ces excès sont favorisés par le fonctionnement même de l’esprit humain et la structuration du marché de l’information contemporain.

Revues générales
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Les tumeurs cardiaques sont rares dans la population pédiatrique. Dans une série de 11 000 autopsies, l’incidence a été estimée à 0,027 %. Ces tumeurs sont le plus souvent bénignes et primitives. À la différence de l’adulte, les localisations cardiaques métastatiques sont exceptionnelles.
Le type histologique le plus fréquent est le rhabdomyome, suivi par le fibrome chez l’enfant et par le tératome chez le nouveau-né et le fœtus (tableau I) [1].
Le diagnostic est maintenant le plus souvent possible grâce à l’imagerie non invasive telle que l’échocardiographie et l’IRM.
Étant donné leur nature bénigne, le pronostic de ces tumeurs est généralement bon, même si une résection chirurgicale est parfois nécessaire. Les récidives sont exceptionnelles. Le pronostic est parfois lié à des atteintes extracardiaques si la tumeur s’intègre dans un contexte syndromique, telle l’atteinte neurologique associée à des rhabdomyomes cardiaques dans une scléreuse tubéreuse de Bourneville.