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On ne meurt pas, si… ?

L’enfant qui observait un oiseau blessé avait dit à sa mère : “Pourquoi il va mourir ?”

Celle-ci lui avait répondu : “Parce qu’il doit être vieux, et que tout le monde meurt…”
Il s’était alors inquiété : “Mais nous, on ne meurt pas, si… ?”*

Peut-on demeurer fidèles à nos engagements à rassurer les enfants (ne t’inquiète pas…) sans risquer d’apporter de l’ambiguïté dans les réponses à ces “interrogations qui les font grandir” ?

Revues générales
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La xérose est une affection fréquente qui peut se retrouver dans différentes situations : des facteurs environnementaux, l’âge, certaines pathologies. Bien que les causes, la sévérité et les symptômes varient beaucoup, les émollients en représentent le principal traitement et sont utilisés comme adjuvant dans les cas les plus sévères.
Plusieurs produits, de différentes compositions, sont disponibles sur le marché ; cependant, il est important pour le médecin de distinguer le caractère marketing de certains composants à d’autres, d’efficacité anecdotique ou prouvée. En effet, un certain nombre d’émollients de faible qualité ne sont pas adapté.
Des travaux ont montré le rôle clé du natural moisturizing factor (NMF), des céramides et des aquaporines. L’impact de l’utilisation de ces ingrédients dans les émollients est discuté.

Revues générales
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À partir du développement normal du langage de l’enfant, plusieurs signes d’appel permet-tent de repérer un enfant à risque de développer une pathologie du langage. Il existe égale-ment des outils permettant au pédiatre de dépister rapidement ces enfants à risque. Il s’agira alors pour le pédiatre de savoir quand et comment prescrire un ou des bilans orthophoniques. Enfin, à l’issue de ce bilan et une fois le diagnostic orthophonique établi par le biais du compte rendu de bilan adressé par l’orthophoniste au médecin prescripteur, le pédiatre va avoir un rôle à jouer dans le suivi, la coordination des soins et les conseils à la famille.
Le bilan orthophonique va donc être utile pour analyser un trouble développemental dépisté par le médecin, mais également pour permettre au pédiatre d’accompagner cet enfant et d’organiser les soins qui lui sont nécessaires.

Revues générales
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Aux animaux de compagnie classiques (chiens et chats) se sont ajoutés depuis une trentaine d’années des animaux aussi divers que les souris, les lapins, les cobayes, les hamsters, le furet, des reptiles, des batraciens, etc. Ce sont les NAC (nouveaux animaux de compagnie) qui, par convention, sont tous les animaux autres que les chats et les chiens. Des animaux peu usuels viennent régulièrement compléter cette liste : hérissons, petits rongeurs (gerbille, gerboise, chinchilla), mygales, etc.
L’émergence des NAC traduit un phénomène de société lié, en particulier, à la mode et au besoin d’exotisme. En dehors des risques corporels liés à leur agressivité naturelle poten-tielle et de certains risques infectieux, évoqués dans cette revue, les NAC peuvent exposer à des risques allergiques, surtout chez les individus atopiques et les professionnels qui les manipulent.
En l’absence d’étude épidémiologique précise, on estime leur nombre à 5 % de l’ensemble des animaux de compagnie, présents en 2012 dans un foyer français sur deux. Les allergo-logues et les pédiatres ont un rôle à jouer pour le diagnostic de ces allergies et leur préven-tion par les conseils qu’ils peuvent donner pour le choix d’un animal de compagnie.

Revues générales
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La colite à éosinophiles (CE) est définie par l’accumulation importante d’infiltrat éosinophi-lique au niveau de la muqueuse colique. La CE est souvent associée à des variétés de dé-sordres tels que : gastroentérites à éosinophiles (GEE), entérites à éosinophiles (EIE), colites allergiques alimentaires surtout chez le nourrisson, réactions médicamenteuses, vascularites de type syndrome de Churg-Strauss, infections digestives parasitaires et maladies inflamma-toires du tube digestives (MICI).
En absence d’une méthode de référence “gold standard” pour poser le diagnostic de CE, ce-lui-ci est basé sur un faisceau d’arguments cliniques, endoscopiques, histologiques et biolo-giques.
Le traitement de la CE fait appel au régime d’éviction alimentaire contre l’antigène respon-sable chez le nourrisson de moins d’un an et au traitement médical chez l’adolescent et le jeune adulte.

Revues générales
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Le dépistage des troubles de l’audition à l’adolescence se fait en général avec un audiomètre de dépistage délivrant à une oreille puis l’autre, par l’intermédiaire d’un casque, des stimuli sonores calibrés. Si le résultat est anormal sur une ou plusieurs fréquences, une consultation ORL pour des examens plus approfondis à visée diagnostique est recommandée. Le dépis-tage est l’occasion d’évoquer avec l’adolescent les risques qu’il prend s’il écoute de la mu-sique amplifiée à un niveau sonore élevé.

Revues générales
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Une boiterie chez l’enfant doit mener à un examen complet de l’appareil locomoteur incluant les membres inférieurs, le bassin, le rachis mais aussi un examen abdominal et inguinal.
L’anamnèse doit être précise pour pouvoir établir un lien entre un éventuel traumatisme et la sympto-matologie observée. En effet, les traumatismes chez l’enfant sont fréquents mais une autre cause ne doit pas être méconnue. Le diagnostic le plus urgent est l’infection ostéo-articulaire. Le diagnostic le plus souvent méconnu est l’épiphysiolyse fémorale supérieure. La tendinite ou la “douleur de croissance” doit rester un diagnostic improbable à évoquer en der-nière intention.
Une inégalité de longueur des membres inférieurs de moins de 3 cm ne peut pas être res-ponsable à elle seule d’une boiterie. Une douleur récidivante doit conduire à la réalisation d’examens complémentaires, d’autant plus qu’elle est unilatérale.