Les nouveaux médicaments de l’obésité : vers une généralisation ?
Environ 10 à 15 % des enfants et adolescents français…
Service de Nutrition et Gastroentérologie Pédiatriques, Hôpital Armand-Trousseau, PARIS.
Environ 10 à 15 % des enfants et adolescents français…
L’objectif de cet article est de définir les critères nutritionnels permettant de bien choisir les laits infantiles standards. Pour les laits 1er et 2e âge, les 3 critères retenus sont, pour les 2, la conservation des lipides laitiers ou l’ajout d’huile de palme, et la présence d’ARA avec un rapport ARA/DHA ≥ 1 (indispensable pour les 1er âge) et, respectivement, une concentration en protéines ≥ 1,4 g/100 mL pour les 1er âge, et une concentration en fer ≥ 1 mg/100 mL pour les 2e âge. Pour les laits de croissance étaient plébiscitées une concentration en fer ≥ 1,1 mg/100 mL et la présence de lipides laitiers, d’une aromatisation et/ou d’un sucrage.
Une adolescente âgée de 14 ans, réglée depuis l’âge de 12 ans, souffre d’une carence martiale persistante depuis qu’elle a décidé de réduire sa consommation carnée pour des raisons écologiques. Elle est supplémentée en fer mais l’observance de ce traitement est médiocre en raison des douleurs abdominales qu’il entraîne. Elle souffre également de douleurs abdominales chroniques d’allure fonctionnelle qui se majorent avant ses règles.
Parmi les articles de nutrition pédiatrique publiés cette année, notre attention a été retenue par ceux traitant de l’intérêt potentiel des biotiques dans les préparations infantiles, du problème majeur de santé publique planétaire que représente la carence martiale, des risques du végétalisme, de l’épidémie de scorbut en France, et des nouveautés en obésité pédiatrique.
Parmi les pathologies pédiatriques dont la prévalence augmente, les allergies occupent une position privilégiée. Il est difficile de définir précisément les causes de cette progression, même si la théorie hygiéniste reste une hypothèse solide et prépondérante. Comme pour beaucoup de maladies dont la fréquence s’accroît, certains saisissent cette aubaine pour suggérer la responsabilité d’un phénomène qu’ils cherchent à combattre. Le réchauffement climatique, la pollution, les procédés industriels de l’agro-alimentaire sont ainsi parfois évoqués, sans réels arguments objectifs pour en étayer l’imputation.
Les nouveautés de cette année en nutrition pédiatrique concernent les premiers mois de vie (laits infantiles, diversification), l’allergie aux protéines du lait de vache, l’hypercholestérolémie et l’obésité.
Laits infantiles
1. Troubles fonctionnels digestifs du nourrisson
La société européenne de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatriques (ESPGHAN) a émis des recommandations concernant les laits infantiles indiqués en cas de régurgitations, coliques ou constipation chez le nourrisson [1].
L’objectif de cet article est de définir les critères nutritionnels permettant de bien choisir les laits infantiles standards. Pour les laits 1er et 2e âge, les trois critères retenus sont la conservation des lipides laitiers ou l’ajout d’huile de palme et la présence d’ARA avec un rapport ARA/DHA ≥ 1 (indispensable pour les 1er âge) et, respectivement, une concentration en protéines ≥ 1,4 g/100 mL pour les 1er âge, et une concentration en fer ≥ 1 mg/100 mL pour les 2e âge. Concernant les laits de croissance, étaient plébiscitées une concentration en fer ≥ 1,1 mg/100 mL et la présence de lipides laitiers, d’une aromatisation et/ou d’un sucrage.
Faut-il élargir la vaccination anti-méningococcique ?
La question à cette réponse est indiscutablement OUI. Les raisons en sont multiples.