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Et elle nous a dit merci

Elle avait onze mois. Elle était atteinte d’une maladie métabolique rare et sévère. Elle avait, malgré un contact bien fragile…

Bourse
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Aujourd’hui, l’insuffisance cardiaque représente un véritable problème de santé publique. Au stade terminal, le seul traitement efficace reste la greffe. Or, chaque année, le nombre de greffons disponibles est largement insuffisant eu égard au nombre de patients en attente de transplantation.

Gestion
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Vous nous interrogez souvent sur la préparation de votre retraite, et parfois sur les conséquences de votre cessation d’activité. Or, ces deux étapes de la vie sont intimement liées et très importantes au point qu’elles doivent impérativement faire l’objet d’une étude sur le plan fiscal, social, et patrimonial afin de simuler, budgéter et prévoir !

Revues générales
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La migraine est la céphalée primaire la plus fréquente en pédiatrie avec une prévalence estimée entre 5 et 10 %.
Son diagnostic, clinique, est effectué à l’aide des critères de l’International Headache Society (IHS) révisés pour l’enfant en 2004. Les facteurs déclenchants sont multiples et sont dominés par les stimuli émotionnels. La présence d’une aura est retrouvée dans à peu près 25 % des cas et doit être systématiquement recherchée. L’association des migraines avec des céphalées de tension est fréquente. La sémiologie clinique de chaque entité doit être expliquée aux patients, leur prise en charge thérapeutique étant radicalement différente. Les explorations complémentaires sont le plus souvent inutiles en cas de tableau migraineux typique et d’examen clinique normal.
La prise en charge thérapeutique s’effectue selon les recommandations de l’Afssaps de 2009. Elle débute par une hygiène de vie correcte avec éviction des facteurs déclenchants. Le traitement des crises migraineuses est systématique et doit être effectué d’emblée à bonne posologie et le plus rapidement possible.

Revues générales
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Les pollens constituent le deuxième pneumallergène responsable d’allergies dans les régions tempérées. Si, le plus souvent, les pollinoses ne sont pas des affections très sévères, certaines d’entre elles peuvent se compliquer d’asthme aigu grave.
Toutefois, chez de nombreux patients, les pollinoses altèrent la qualité de vie (rhinites sévères) en impactant la vie familiale, les performances scolaires, les activités physiques et récréatives.
Si la pollinose résiste au traitement symptomatique cosaisonnier (antihistaminiques-H1 oraux ou intra-nasaux ou intra-oculaires, corticoïdes intra-nasaux) ou s’aggrave d’une année sur l’autre, l’immunothérapie, le plus souvent sublinguale, est indiquée. Elle dure en moyenne 3 ans. Cet abécédaire passe en revue les différents points-clés de cette affection qui peut débuter, dans 1 cas sur 10, avant l’âge de 2 ou 3 ans.

Dossier : Dépistage néonatal de la surdité : où en est-on ?
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A l’heure où certains prônent un repérage post-natal précoce pour découvrir une surdité sans avoir à recourir au dépistage à la naissance, il nous est apparu souhaitable de rappeler l’expérience acquise en Grande-Bretagne. Pendant de nombreuses années, deux programmes alternatifs au dépistage néonatal ont été pratiqués à l’échelle nationale dans ce pays à la population et au niveau social comparables au nôtre. Le premier programme consistait à faire tester l’audition de tous les nourrissons âgés de 7 à 9 mois par des techniciens de santé se rendant au domicile des parents.Le deuxième programme s’appuyait quant à lui sur des recueils d’information auprès des parents et une sensibilisation de ceux-ci à venir consulter un médecin au moindre doute sur l’audition de leur nourrisson. Après une dizaine d’années d’utilisation successive de ces deux stratégies, les pouvoirs publics britanniques ont considéré que leur impact sur l’âge d’identification des enfants sourds était décevant, les amenant à les remplacer par un test généralisé dans toutes les maternités et unités de soins intensifs.