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Plonger dans le paysage

Michel Serres perçoit dans le médecin d’aujourd’hui un être à deux têtes. L’une d’intelligence scientifique, soucieuse de compétence finalisée sur…

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Le tympan est la vitrine de l’oreille moyenne. Son examen permet d’apporter un diagnostic lésionnel à une symptomatologie otologique. Malgré sa relative petite taille, la sémiologie le concernant est riche. L’otoscopie doit donc être rigoureuse et méthodique, afin d’établir un diagnostic précis menant si besoin à une prise en charge spécialisée.

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Les syndromes de prédisposition aux cancers de l’enfant sont au nombre d’une quarantaine. Cependant, ils sont rares et seraient impliqués dans une proportion estimée de 1 à 10 % des cancers de l’enfant. Il faut les rechercher dans 3 types de situation : une présentation atypique d’un cancer pédiatrique (localisations multiples, type histologique inhabituel) ; un contexte malformatif ou syndromique ; identification de plusieurs cas de cancers précoces chez les apparentés.
Le risque de développer un cancer chez un enfant présentant un syndrome de prédisposition varie selon l’anomalie génétique identifiée. L’objectif est de réduire la mortalité liée au cancer grâce un dépistage précoce. La surveillance lorsqu’elle est décidée est essentiellement clinique et parfois radiologique ou biologique. Idéalement, elle pourra être assurée au moins partiellement par le pédiatre traitant de l’enfant, selon les recommandations établies par l’oncologue pédiatre ou le généticien.

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Communément appelée “désensibilisation” et définie par l’administration comme un extrait allergénique à des concentrations et des doses progressivement croissantes, l’immunothérapie spécifique (ITS) a été décrite il y a un peu plus d’un siècle, en 1911, par Noon et Freeman qui réalisèrent la première inoculation prophylactique contre le rhume des foins. Cette “vieille dame” a progressivement évolué pour devenir une thérapeutique moderne répondant aux règles d’évaluation de la médecine fondée sur les preuves. Son efficacité est désormais bien documentée à la fois dans la rhino-conjonctivite allergique et dans l’asthme. De plus, c’est le seul traitement à visée étiologique des manifestations respiratoires allergiques.
Le développement de la voie sublinguale en immunothérapie s’est accompagné d’une multiplication d’essais cliniques, notamment chez l’enfant, enrichissant rapidement nos connaissances. Les années à venir promettent d’être passionnantes avec l’arrivée de résultats d’études qui confirmeront, nous l’espérons, l’impact potentiel de l’immunothérapie spécifique sur la marche allergique de l’enfant, de la rhinite à l’asthme. Ce dernier point est particulièrement important si on se réfère à l’asthme de l’enfant pour lequel aucune des molécules disponibles à ce jour n’a pu faire la preuve d’une quelconque action sur l’histoire naturelle de la maladie.

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Les troubles alimentaires de l’enfant sont des motifs de consultation fréquents chez le pédiatre. Ils sont parfois liés à des problématiques organiques qu’il faut diagnostiquer, mais bien souvent, et ce quel que soit l’âge de l’enfant, ils sont à mettre en perspectives avec des troubles des interactions parents/enfants, parfois directement en lien avec une psychopathologie parentale.
L’auteur fait le point sur les principaux caps de développement de l’enfant en ce qui concerne la place de la nourriture, puis évoque les différents types de problématiques psychopathologiques parentales pouvant introduire des interactions pathogènes.

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Les traumatismes en varus forcé de la cheville de l’enfant et de l’adolescent sont très fréquents. Ils sont à l’origine d’entorse vraie, plus ou moins sévère, du ligament latéral externe et de décollement épiphysaire de l’extrémité inférieure de la fibula.
Les circonstances de l’accident, l’examen clinique, l’âge de l’enfant et ses activités sportives habituelles sont à prendre en compte pour proposer le traitement le plus adapté à chaque situation.

Dossier : Anomalies fréquentes des OGE du garçon
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L’hypospadias est l’une des malformations congénitales urogénitales masculines les plus fréquentes avec une incidence significativement croissante sur les 25 dernières années : environ 1/250 garçons nouveau-nés. L’anomalie résulte de l’insuffisance de virilisation du tubercule génital dont les causes sont essentiellement inconnues et probablement multifactorielles.
Une large variété de techniques opératoires a été élaborée au cours des dernières décennies. L’évaluation des résultats à long terme de la réparation de l’hypospadias repose sur l’aspect cosmétique, la miction, les fonctions érectile et sexuelle et la satisfaction du patient.

Dossier : Anomalies fréquentes des OGE du garçon
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Les anomalies des organes génitaux externes du garçon ont diverses étiologies et des présentations cliniques variées. En dehors de l’hypospadias facilement diagnostiqué, il est parfois difficile de distinguer micropénis, palmure de verge et pénis enfoui. Dans ce dernier cas, l’origine anatomique et physiopathologique reste débattue, entre excès de tissu adipeux, défaut d’attachement à la base du pénis ou ballonisation préputiale par un phimosis du nourrisson.
Les techniques de corrections chirurgicales sont variées et doivent être effectuées par un urologue pédiatre expérimenté. L’intervention chirurgicale est recommandée dans la petite enfance et reprend la technique décrite par Mitrofanoff et al. pour éviter toute miction préputiale. Elle doit être associée à une prise en charge nutritionnelle en cas d’obésité. Mais souvent, ce n’est qu’à l’adolescence que le jeune garçon très motivé vient consulter.

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